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Les olives noires

Par Danielle Dubé

LivreLes olives noires
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Extrait du livre  



Prix et distinctions

  • Prix Robert-Cliche 1984
ISBN 13 : 
9782892951974
Date de parution : 
Août 2004
Sujet : 
LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE
Collection : 
Romans et autres fictions
Nombre de pages : 
272 pages
Prix : 
14.95 $
Description du livre

En 1970, pendant que le Québec est secoué par la Crise d’octobre, un jeune couple de Québécois, leur enfant et un ami échouent sur une plage méditerranéenne de l’Espagne qui vit les dernières années de la dictature franquiste. Le couple se déchire. Christiane tente de retrouver son équilibre, d’échapper aux exigences de la vie domestique et aux diktats de son compagnon. Un roman actuel, sensuel et fascinant qui évoque une jeunesse rêvant d’un monde différent. Un long cri de libération qui s’ancre dans l’histoire collective et rejoint les préoccupations de notre époque.



Un mot sur Danielle Dubé


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Danielle Dubé

Née près de Métis-sur-Mer, Danielle Dubé a vécu à Québec et en Estrie, et réside maintenantau Saguenay. Elle a enseigné l'histoire et le français, avant de devenir, en 1978, journaliste etprofesseur de journalisme au cégep de Jonquière.Lauréate du prix Robert-Cliche en 1984 pour Les olives noires, elle n'a pas cessé depuis depoursuivre sa démarche d'écriture avec Un lac, un fjord, un recueil collectif de nouvelles, Unété en Provence, récit de voyage en collaboration avec Yvon Paré, et deux autres romans Ledernier homme et Le carnet de Léo.
Prix littéraires: Prix Robert-Cliche du premier roman 1954 décerné pour Les olives noires. >> Rencontre avec Danielle Dubé, à l'occasion de la parution des Les olives noires. (sur TYPO)






Critiques

«  Danielle Dubé a relevé le défi de rendre le quotidien intéressant.  »
Le Nouvelliste

«  Il s’agit là d’une histoire extrêmement plausible, écrite dans un style riche et sensuel, maîtrisée par l’auteure du début à la fin. De personnages vivants, prenants. De la possibilité, pour le lecteur, de se laisser prendre complètement à cette histoire, pendant quelques heures qui lui paraîtront très courtes.  »
Progrès-Dimanche

«  En fait, ce roman vigoureux, à plusieurs facettes et à plusieurs dimensions, est un long cri de libération intérieure et une longue marche vers l’autonomie, à la fin d’un régime de dictature. Il constitue en quelque sorte le témoignage d’une certaine jeunesse qui a rêvé à un monde différent et cru à l’accomplissement d’un amour éternel.
« […] L’heureuse symbiose des deux registres de style et d’écriture fait du roman une œuvre forte tant par le contenu symbolique qui se dégage que par la forme originale d’un récit comparé et ouvert. La superposition constante des intrigues amoureuses et politiques jointe à la prédominance du symbolisme utilisé (château, fourmis, etc.) donne à l’œuvre un dynamisme et une cohérence particuliers.  »
Nos livres

«  Ce récit, à saveur des années 70 (Beatles, marijuana et cie), se lit jusqu’à un certain point comme on regarde un film. Et ce n’est sans doute pas un hasard si le chapitre “Il était une fois en octobre”, sorte de deuxième dimension du roman de Danielle Dubé, nous présente les protagonistes face à une caméra superhuit. Ici, parce que c’est “simplement un jeu”, Pierre et Christiane peuvent vraiment se vider le cœur et outrepasser la réalité… déjà difficile à avaler. Les jeux sont déjà faits ! Ils ne seront jamais plus les mêmes, déjà ailleurs. Les olives sont mûres. Noires.
« Un très bon roman donc, tout en rebondissements, sans discours politiques, dénué à souhait de messages moralisateurs et pour le moins emporté au chapitre de l’écriture. Mais aussi, un bon choix. On attend la suite.  »
Livre d’ici

«  Danielle Dubé a réussi un tour de force exceptionnel, soit d’être une des premières à écrire sur la crise d’octobre qui a laissé la société québécoise en déséquilibre et de mettre en parallèle la lutte des femmes pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux. Danielle Dubé, dans un roman d’une intensité toute québécoise, amène son lecteur à prendre conscience des attitudes colonisées dont sont l’objet les femmes, des attitudes qui n’ont pas toutes été révisées, redéfinies.  »
Le Réveil