Prix litéraire Robert Cliche du premier roman
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Chère voisine

Par Chrystine Brouillet

ISBN 13 : 
9782892950977
Date de parution : 
Novembre 1996
Sujet : 
LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE
Collection : 
Romans et autres fictions
Nombre de pages : 
236 pages
Format :
17.7 X 10.6 cm
À la fois loufoque et tragique, un roman à suspense où triomphe l'imagination.

Une série d'étranges personnages, une histoire à la fois loufoque et tragique, des meurtres en série, en bref un roman à suspense où l'imagination domine.

Extrait de texte

Un mot sur Chrystine Brouillet


BROU1006
Chrystine Brouillet

Romancière, Chrystine Brouillet naît en 1958 à Québec. Ses premières années d’études se passent au collège Notre-Dame-de-Bellevue et au Petit Séminaire de Québec. Elle entre ensuite à l’Université Laval où elle obtient un baccalauréat en littérature française (1981). Elle écrit un premier roman, Chère voisine (1982), dans un genre encore peu exploité au Québec, le roman policier, qui obtient le prix Robert-Cliche du premier roman ainsi qu’un succès en librairie. Depuis, elle n’a pas cessé d’écrire: des romans policiers, des textes pour la radio, des nouvelles et des chroniques dans des revues. Au début des années quatre-vingt-dix, elle signe une saga historique en trois tomes, l’histoire de Marie Laflamme. Romancière, elle l’est aussi avec bonheur pour la jeunesse. L’un de ses romans publiés à La Courte Échelle, Le Complot (1985), reçoit le prix Alvine-Bélisle pour le meilleur livre jeunesse de l’année. Aujourd’hui, elle a à son actif plus de trente publications dont vingt-cinq en littérature jeunesse.






Critiques

« Les gens sérieux et ennuyeux n’ont pas beaucoup d’estime pour les romans policiers. C’est selon eux de la sous-littérature ou, au mieux, de la para-littérature. Ô les mauvais coucheurs ! Chrystine Brouillet ne fait pas tant de chichi : «Ce n’est pas parce que c’est facile à lire et accessible à tous que ça devient de la sous-littérature. Prenons par exemple Sébastien Japrisot, qui a gagné le prix des Deux-Magots pour L’été meurtrier. Je l’ai lu quatre fois. Parce que si c’est bien écrit, il n’y a pas que l’histoire». »
La Presse